L’occasion de découvrir ou redécouvrir sa riche architecture hétéroclite, débarrassée de la gangue de lierre qui la dissimula longtemps au regard et contre laquelle les propriétaires livrent un combat incessant..., par exemple les imposants blocs de calcaire bleu composant le mur aveugle - reflet de la forteresse originelle – qui surplombait autrefois les peupliers plantés par la commune dans le talus menant au ruisseau et aux vannes.
L’alignement des peupliers contribuait à façonner majestueusement le paysage, chemin de Vaucelles, mais aussi chemin Sainte-Anne, et au bord de la Jonquière au long du vaste pré communal traversé en son milieu par un sentier menant de l’école au cimetière. Une peupleraie s’étendait lieu-dit Haute Emtime, gobant l’eau ruisselant du coteau de la Bruyère. Les peupliers ont disparu avec les fossés, les haies, la biodiversité.
Ici comme ailleurs, la restauration du paysage devrait accompagner la restauration du patrimoine bâti et se substituer pour les pouvoirs publics à la simple question du fleurissement

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Carte postale 1911. Au premier plan, alignement de peupliers