Evoquer le coût d'un service public pour le faire disparaitre est une abhération largement utilisée par tous les partis politiques de droite pour l'offrir au privé… Les réponses vaseuses du maire semblent bien convenir aux conseillers municipaux, bien mal informés sur un sujet si important. Donc il paraitrait que la communauté de commune gérée par monsieur Dekens, envisagerait une supposée régie communautaire… Peut-être dans un premier temps, pour mieux la céder à une gestion dans le privé à court terme. Il se doit d'attendre, et la fin des contrats signés par les communes avec les opérateurs privés, et la fin de la période des élections municipales, bien évidemment, que pour nous en dire plus. Cela se comprend aisément. Bravo, monsieur Devresse pour l' abandon de ce service public, car vous pourrez par la suite faire supporter l'augmentation du prix de l'eau à la communauté de commune en implorant le fameux " TINA" ( There is no alternative) de la mère thatcher. Monsieur le maire parle de défense des services publics et commence par enterrer celui qui est sous sa responsabilité. (Du Cordier tout craché).
La commune de Vireux perd la liberté de choisir son avenir, et le délègue à la communauté de commune, où des personnes mues par les intérêts de leurs villes décideront à notre place. Un maire qui cède toutes les compétences communales les unes après les autres à la communauté de commune, devient un maire de pacotille dont la seule tâche restera celle d'inaugurer les chrysanthèmes, de vins d'honneur en vins d'honneur. Il n'y a donc pas qu'au foot que l'on perd notre identité locale en fédérant le club de la pointe dans un ectoplasme appelé " Equipe nord ardenne", il faudra bientôt s'habituer à appeler notre commune:" Commune NORD ARDENNE" ….un début à la fusion des villages à l'avantage de la collectivité la plus importante … La mort des petits villages ruraux est donc programmée à court terme. La diversité culturelle qui fit la richesse de notre pays disparait au nom du pognon. UN PAYS QUI PERD SON AME EST UN PAYS QUI COURT A SA RUINE.