Madame Poletti, élue d'une circonscription rurale ancrée bien à droite, assume sans complexe ses opinions liberticides et son dégout des gens en situation de précarité. Ce qui n'est pas le cas de Monsieur Cordier, élu d'une circonscription traditionnellement bien plus à gauche, sur le mensonge de partager leurs revendications…. ce qui l'oblige, sans cesse, à mentir sans vergogne. Mais la confrontation à ses positions prises à l' assemblée nationale le trahisse. Il suit le chemin tracé par Notre ancien député Léonard, socialiste votant à "l'insu de son plein gré", la loi Marisol Touraine, qui ruine le secteur de la santé ( l'amputant de 3milliards d'euros et de 20000 emplois). A sa décharge, Léonard était député d'une majorité où monsieur Macron était ministre de l'économie….ce qui doit laisser rêveur monsieur Cordier, pour qui, opportunisme et pragmatisme se confondent.
Au sujet des articles 2 et 3 de la loi anti "mai 68"
L’article 2 de cette proposition de loi concerne les interdictions administratives de manifester. Le texte explique qu’il sera possible d’interdire à un certain groupe de personnes de participer à des manifestations, si les autorités estiment qu’« il existe des raisons sérieuses de penser que leur comportement « constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public », Des personnes appartenant « à un groupe ou (…) en relation de manière régulière avec des individus incitant, facilitant ou participant à la commission de ces mêmes faits » pourront également être interdites de manifestations.
Un « suivi » des personnes interdites de manifestation
Un « fichier de casseurs », évoquée par Edouard Philippe début janvier, est l’un des points clivants de la proposition de « loi anti-casseurs ». L’article 3 du texte explique ainsi que « le ministre de l’Intérieur et le ministre de la Justice sont autorisés à mettre en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel, afin d’assurer le suivi, au niveau national, des personnes faisant l’objet d’une interdiction de participer à une manifestation sur la voie publique ».