Quant à la lutte contre l'évasion fiscale qui prive chaque année l'état de 80 milliards d'euros, en réponse, une vague intention d'agissement. Ces évidences, le président de la république veut les ignorer. Dans sa lettre aux Français où s'accumulent les points d'interrogation comme autant de questions laissées ouvertes, ce sont des questions qu'il n'entend pas traiter qui se remarquent: D'abord par le retour à l'ISF et une vision des services publics à l'économie. La question à la démocratie occupe une large place. Le R.I.C ( référendum d'initiative citoyenne) se taille une part de lion pour redonner aux citoyens la place qu'ils doivent avoir dans la décision de la marche du pays.. Le R.I.C pourrait par exemple, servir pour donner son avis sur les accords dits de <<Marrakech>>, signés au nom de la France. le président préfère les questions liées au train de vie de l'Elysée, l'achat d'une nouvelle vaisselle ou la crème de jour de la première dame alimentent la chronique et les fantasmes. Le président a eu beau exclure dans sa <<lettre aux Français>>, le retour sur la suppression de l' ISF, c'est pourtant une revendication phare de ceux qui se rendent en mairie pour remplir les cahiers. Sur le pouvoir d'achat, on retrouve les préoccupations entendues dans les cortèges des dernières semaines, dont la hausse du smic mais pas seulement, le dégel du point d'indice pour les fonctionnaires ou la suppression de la hausse de la CSG pour les retraités. Toutes ces propositions trouveront elles de l'écho dans le grand débat national lancé par le chef de l'état ou n'est ce pas une façon pour gagner du temps? Pour sa part, le PCF n'entend pas rester muet dans cette grande consultation. Il lance les cahiers de l'espoir afin qu'aucun sujet ne soit étouffé ou écarté. pour les joues qui viennent, les communistes ardennais feront des propositions pour répondre à Macron.