Remarquez avec quelle liberté, les journalistes couvrent les événements. Bien loin de se faire les porte-paroles du gouvernement, ils travaillent avec objectivité, dénoncent les violences policières et éprouvent de la sympathie pour les manifestants….c'était sous GISCARD. Les temps ont bien changé, le journalisme aussi.
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Le nucléaire ou des inquiétudes jamais apaisées...l'emploi, un espoir depuis longtemps enterré.
C'était bien le crépuscule d'un monde de prospérité pour la vallée qui annonçait l'aube d'un monde individualiste, fruit du formatage capitaliste à la consommation forcenée. Ce nouveau monde a abandonné le rêve d'une société mettant l'humain avant les profits....Les prémices de la regression sociale était amorcée. Aujourd'hui, il y a de plus en plus de moyen de s'exprimer et de moins en moins d'être écouté..