Le village pathétique d’André Dhôtel, oeuvre précurseure du réalisme fantastique parue en 1943, a pour cadre un Vaucelles réel et imaginaire. L’héroïne, jeune intellectuelle parisienne arrivée là comme on passe magiquement dans un autre monde dans les romans surréalistes, affronte la vindicte d’une population fermée, hostile à l’aide qu’elle veut apporter au village en permettant l’installation de l’eau courante, malgré le soutien du curé, désabusé devant l’obscurantisme de ses ouailles.

Dernière survivance des liens entre Vaucelles et Hierges : des prêtres français, à l’exemple de l’abbé D’Azambuja dans les années 1950-1960, logés au presbytère de Vaucelles, disaient l’office successivement à Vaucelles et à Hierges.


Vaucelles_dans_l_ombre_du_chateau_de_Hierges.jpgVaucelles_en_1993.jpg