Si les œuvres témoignent d’un grand savoir faire, elles ne sont pas exemptes d’une stylisation dictée parfois par le souci d’aller vite, surtout de la part de Jehan Burlin qui fignolait moins son travail que Gentry, ce dernier oeuvrant pour une clientèle plus fortunée. A Haybes, des ateliers travaillant le schiste perdurèrent jusqu’après la guerre 1914-1918, en particulier ceux des maîtres-ateliers Camille Grès, Jean-Baptiste Bouvy, Joseph Clausin…

On peut encore se procurer l'article très complet de Henri Manceau – dont on découvrira un extrait ci-dessous - auprès de Racine d’Ardennes (https://www.racine-d-ardennes.fr). Et pour ceux que cette question intéresse, le maître-livre de Philippe Ariès, Essais sur l’histoire de la mort en Occident (PUF/Points Histoire), somme indépassable sur les attitudes de l’homme occidental devant la mort et les productions intellectuelles et artistiques témoignant de ses efforts pour l’apprivoiser, est disponible en librairie.
Pour l'anecdote, il existerait une épitaphe sur un monument funéraire près de Givet traduisant la volonté de son ou ses commanditaires de laisser du défunt l'image d'un épicurien : " Ci-gît Calixte Pécheux qui vécut heureux ".

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