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En début d’après-midi, le maire de Fourmies promet de relâcher à 17h00 les ouvriers qui avaient été arrêtés le matin. Il est 18h15, Place de l’église, face à la mairie de Fourmies, les 4 grévistes emprisonnés le matin à la mairie n’ont toujours pas été libérés SAM_1131.JPG
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Près de 200 manifestants arrivent alors sur place et font face aux 300 soldats équipés du nouveau fusil Lebel. Il est 18h20, les cailloux volent, la foule pousse. Pour se libérer, le commandant Chapus fait tirer en l’air. Il est presque 18h25 lorsque le même commandant Chapus s’écrie : « Feu ! Feu ! Feu rapide ! Visez le porte-drapeau ! »

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La fusillade va faire une trentaine de blessés et neuf morts, dont 4 jeunes femmes parmi lesquels Emilie Blondeau, jeune ouvrière de 18 ans tenant dans les mains un bouquet d’aubépine, Kléber Giloteaux, un jeune de 19 ans ou bien encore Emile Cornaille, âgé de 10 ans, qui avait une toupie dans sa poche SAM_1121.JPG
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Avec le drame de Fourmies, le 1er Mai va s’enraciner dans la tradition de lutte des ouvriers.