C'est briser la vie de millions de salariés et leurs familles, les faire vivre dans la précarité, dans l'angoisse du lendemain avec le risque de licenciement,, des emplois à temps partiel et sous payés. C'est le contraire de la relance de l'économie par le pouvoir d'achat.
ceec2.jpgLe débat n'est pas entre le passé et le moderne. Non, c'est la stricte application des directions de Bruxelles. Les chapitres de la loi correspondent point par point à une directive du 14 juillet 2015.
Directive européenne qui aborde aussi deux questions que la France devra régler d'ici fin 2017, la poursuite de la baisse des retraites et de la dépense publique ainsi que la réforme du système chômage et de la sécurité sociale.
Le gouvernement va au bout des exigences de Bruxelles. La France perd morceau par morceau sa souveraineté, sa richesse sociale et démocratique, son économie.
Monsieur le premier ministre est dans la logique da la commission européenne qui veut casser tous les acquis des salariés. Chaque jour, les valeurs qui sont les nôtres sont bafouées, il est grand temps de dire stop à ces projets qui transformeraient d'une façon radicale la politique sociale de notre pays.