Un homme aussi rompu que Monsieur WALLENDORF aux questions que pose la gestion des collectivités locales ne peut manquer de comprendre cela…pourtant il s’y refuse. La raison ? Ces fameux « 40% de nos recettes reversés aux communes actuellement » dont on saisit bien que le versement, quoi qu’en pense Monsieur WALLENDORF, est en contradiction avec les objectifs mêmes de l’organisation communautaire.
la-facade-de-la-cour-des-comptes-a-paris_4117792_1_.jpg Car, il est anormal et de mauvaise gestion que la Communauté de Communes reverse 40% de ses recettes aux communes afin qu’elles en usent comme bon leur semble ( souvent en acquérant le même équipement que le voisin ) au lieu d’assumer véritablement sa mission intercommunale.
Ce refus, Monsieur WALLENDORF tente de le justifier en présentant un profil gestionnaire de bon père de famille : « Pour ce qui est des nouvelles compétences, c’est également exclu, car cela signifierait que nous devrions faire de nouvelles dépenses ». Sauf, précisément, à reverser moins que ces 40% auxquels il s’accroche et dont n’est pas précisée la proportion selon laquelle ils sont reversés à chaque commune bien que l’on se doute que les critères de répartition ne doivent pas être ceux du Fouriérisme.
Et de clore, agacé, par : « aux dernières nouvelles, ce sont les élus qui décident, pas une chambre ». A ne pas prendre garde aux recommandations qui lui sont faites, Monsieur WALLENDORF pourrait se retrouver dans la situation de n’avoir plus à décider quoi que ce soit.
Jérôme Camus.