Si cette loi a permis à des gens de « survivre », le coté insertion a été complètement loupé. Critiqué par beaucoup de gens sur le fait qu’il ne favorisait pas le retour au travail, il a été remplacé par le RSA.
Néanmoins, il a le mérite d’exister et est devenu un des piliers de la protection sociale. Que penserait-on d’un pays qui n’assure pas un minimum vital à sa population. Il doit cependant encore évoluer car les jeunes de moins de 25 ans en sont toujours exclus.
Des expériences dans ce sens sont conduites dans des départements test. Espérons qu’elles seront concluantes et que tous ces jeunes pourront y accéder.
Françoise Carette