Un coup de pouce au smic, c'est indispensable. Alors que les prix flambent, que le pouvoir d'achat est une préoccupation majeure pour les familles, le gouvernement refuse aux 3 millions de smicards, la moindre augmentation. Ce refus du gouvernement d'accorder un coup de pouce au smic est totalement scandaleux estime le parti communiste français. Personne ne vit dans son quotidien une hausse de prix inférieure à 2 %. C'est un mensonge d'état confirmé par la vie de tous les jours dans une crise de plus en plus dure. Et cette injustice sociale pèse terriblement sur les ménages modestes, jeunes ou mono-parentaux : Les dépenses dites contraintes ( loyer, eau, électricité, gaz, assurances, télécommunication, transport ou santé) augmentent plus que la moyenne des prix. Elles peuvent représenter jusqu'au trois-quart du budget des ménages 8 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté et plus de 2 millions de personnes vivent dans un ménage pauvre dont le chef de famille dispose d'un emploi. Il est proposé une vraie revalorisation du SMIC au 1er juillet tenant compte de l'explosion des prix, de le porter à 1600 euros brut par mois avec répercussion de cette augmentation sur l'ensemble des salaires, de l'ouvrier à l'ingénieur. Le Smic étant le salaire minimum pour un salarié sans qualifications, il doit être appliqué dans toutes les grilles de la fonction publique et pour toutes les branches du privé. Le SMIC n'est pas l'ennemi des salaires et de l'emploi. Le patronat et le gouvernement complices, s'entendent pour pour faire baisser les prix de la force du travail. Cela se traduit par une smicardisation toujours plus grande des salariés, en particulier des femmes, et par le non-paiement des qualifications. 50 % des Français gagnent moins de 1580 euros par mois. Alors que les actionnaires se gavent, le MEDEF refuse d'ouvrir les négociations annuelles dans les entreprises. Le milliard d'euros d'exonérations et d'allégements de charges sociales accordés sans contreparties aux employeurs alimentent ce système de "Trappe" à bas salaire et fragilisent la protection sociale et les retraites. La bataille pour le SMIC est un pilier pour le retour de la croissance. C'est la bas de reconnaissance des qualifications et un repère social dans la société en terme de niveau de vie pour les retraites, les privés d'emplois et les bénéficiaires des minimums sociaux. Il faut travailler à une plus juste répartition des richesses, favoriser la croissance en développant une politique de progrès social et de l'emploi