Les critiques portaient sur le recul démocratique apporté par cette loi, la disparition de la notion des services publics au profit d'une médecine à deux ou trois vitesses, la totale absence de moyens nouveaux pour répondre aux intentions annoncées et concrétement aux besoins des populations.
La mise en oeuvre à l'hôpital de Charleville-Mézières dépasse les craintes !!! Fermeture du service d'hématologie, suppression des postes de soignants au profit de pseudos-réorganisations ayant pour but d'améliorer la << rentabilité>> au détriment du temps passé auprès des malades. La dernière en date étant la création d'un hôtipal de semaine en chirurgie, avec à la clé trois postes de moins d'infirmières et quatre d'aides soignantes pour le même travail et des pressions pour faire sortir les malades le vendredi soir, projet de <<coopération>> avec le centre hospitalier de Sedan et la Polyclinique du Parc, actuellement en sourdine à cause des résistances exprimées . Mais la plus extrême vigilance s'impose !