Vireux Rive Gauche

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samedi 21 novembre 2020

Bis repetita

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Au lendemain des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, VRG avait réagi par un article intitulé Contradictions, incantations et…massacres, n’éludant pas les problématiques posées aux enseignants par l’influence grandissante du discours islamiste sur les élèves.
L’assassinat de Samuel Paty le 16 octobre dernier, au sortir du collège de Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) où il enseignait l’histoire, vient tragiquement rappeler le danger encouru par les professeurs décidés à ne pas s’autocensurer dés lors que l’on aborde certaines périodes de l’histoire ou certains thèmes, dont celui de la liberté d’expression.
Ce que nous remarquions en 2015 est identiquement observable aujourd’hui : la menace terroriste est inchangée, et la réponse de l’Etat toujours lacunaire, en particulier en ce qui concerne l’Education nationale. A l’impossible les enseignants sont tenus, invités à suivre un programme comportant les sujets sensibles… et de faire en sorte qu’ils ne heurtent pas les sensibilités.

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mercredi 11 novembre 2020

Le mot de la fin....

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mardi 27 octobre 2020

La fin d'un monde....(Thierry Buffet)

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L'engin a côté de la maison fixe le destin de l'une des dernières maisons de garde barrière de la vallée de la Meuse. A Fépin ce 27 octobre , le destin d'un morceau du patrimoine ferroviaire de la vallée va disparaître.

mercredi 7 octobre 2020

Info CGT Energie06

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La promenade de Macron met à l'arrêt les opérations de réalimentation en électricité d' Enedis ! Ce dernier qui se dit être en soutien aux sinistrés de la tempête "Alex" ferait mieux de laisser le service public de l'électricité faire son travail. Enedis avait prévu de réalimenter 2000 foyers cet après-midi. Après une bataille acharnée de la direction Enedis Côte d'Azur, la Préfecture n'a autorisé qu'une intervention pour réalimenter 800 usagers. Une honte pour nos valeurs de service public, nous sommes désolés pour la population.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette décision. Nous apportons notre soutien à la population, plus particulièrement les 1200 foyers qui auraient pu retrouver la lumière et le chauffage aujourd'hui.

samedi 3 octobre 2020

Qui ne tient pas sa place perd sa chasse

Parcours_sante_-_Allee.jpgLa commune de Hierges dispose d’un Parcours santé en forêt accessible aux personnes dotées d’une assez robuste constitution pour l'atteindre par un sentier escarpé caché derrière la chapelle Saint Roch. L’Amicale des chasseurs de Hierges, qui a contractée un bail locatif auprès de la commune pour jouir de ce même bois, a donc pour habitude de s’y rendre en automobile en faisant un détour. Pour ses adhérents, c’est le gibier qui a vocation à faire du sport, pas le promeneur ou le sportif, empêcheurs de chasser en rond, ni le chasseur puisque armé d’un fusil et non d’armes de jet, en dépit par ailleurs d’une involution certaine.

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dimanche 27 septembre 2020

Malaise dans la République

reiser_2.jpgLes réactions à l’annonce par le gouvernement des nouvelles mesures sur la fermeture des bars et restaurants à Aix-Marseille, ne se sont pas faites attendre. Avec, pour la municipalité phocéenne, Benoit Payan, sosie de Régis Laspalès, 1er adjoint socialiste à la maire écologiste depuis les tractations du 3ème tour des municipales : « Marseille, deuxième ville de France, doit être entendue et respectée », suivi de sa collègue 3ème adjointe, Samia Ghali, ghaliste avant toute chose : « La police municipale ne verbalisera pas les bars et restaurants ( qui ne respecteraient pas la fermeture). »
Susceptibilité marseillaise…partie de carte et rodomontades à la Raimu, diront certains, sauf que là, ça ne fend pas le cœur mais la cohésion nationale et l’ordre républicain. Cela fait longtemps que les élus locaux endossent les habits de Cartouche et se posent en adversaires de l’Etat, oubliant au passage que les collectivités locales en sont les échelons déconcentrés et qu’à ce titre leur premier devoir est de veiller à l’application de ses décisions. N’en déplaise à Madame Ghali, les policiers municipaux, s’ils sont sous l’autorité du maire, n’en sont pas moins tenus d’assurer l’exécution des actes de l’Etat.

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mercredi 16 septembre 2020

La mort tue

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Acquis au développement de la 5G sur le territoire national en dépit de son impact négatif en termes de transition écologique, Emanuel Macron a indiqué ce lundi qu’il « ne croyait pas au modèle Amish », déclaration destinée à éluder sans plus de cérémonie les questions sur cette technologie hautement énergivore (cf article du 10 janvier 2020 3gédie sans fin). Circulez – puisque pour ce néo-libéral tout repose sur la circulation –, il n’y a rien à voir.

Un qui circule activement sans rien demander à personne, c’est le covid-19, aidé en cela par la faiblesse d’un état ayant renoncé à l’acmé de l’individualisme à faire respecter des règles de vie en commun, retrait à mettre en parallèle avec le refus d’encadrer un marché sensé s’autoréguler, inanité démontrée par les crises financières et économiques à répétition et l’accroissement des inégalités. Dans le même ordre, le climat tempéré dont nous jouissons depuis des siècles, quand bien même nous avons connu un petit âge glaciaire entre 1303 et 1860, ne sera bientôt plus qu’un souvenir en raison de notre refus de tempérer un modèle économique qui n’est plus synonyme de progrès mais de destruction. La tempérance, chère aux stoïciens, aux clercs et auteurs de la fin du Moyen Age et du début de l’Age classique, ne fait plus recette.

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mardi 25 août 2020

Le jour se lève, le rêve s'achève...

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Septembre arrive, les journées raccourcissent et "pour qu’un ciel flamboie, le rouge et le noir, ne s’épousent-ils pas ?"



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lundi 13 juillet 2020

D'un château l'autre

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Les Hiergeois ont été informés par la municipalité de la mise en vente du château de Hierges. Son propriétaire, Serge de Witte de Haelen, se serait résolu à s’en séparer après avoir consacré six ans à le conforter et l’embellir, à organiser visites et événements qui avaient trouvé leur public. Ce n’est pas une bonne nouvelle.
Alors que d’autres se seraient servis de ce patrimoine, Monsieur de Witte l’a servi. La différence est de taille. Il faut plusieurs générations pour faire un homme éduqué (il n’est pas là question de classes, le monde ouvrier s’est longtemps caractérisé par la transmission d’une authentique culture et de valeurs), et Serge de Witte a poursuivi, avec le réaménagement des communs et du parc avec fontaines et bassins, l’œuvre de son oncle Didier qui avait acheté en 1988 le château acquis par Jacques Pirenne en 1931. Fidélité familiale et continuité entre gens de culture.

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samedi 11 juillet 2020

Reggiani chante "Robespierre"
















Suit le discours de Maximillien Robespierre contre la peine de mort du 30 mai 1791

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mardi 30 juin 2020

Le fond de l'air effraie

Ruban_de_mise_en_berne.jpgLe deuxième tour des élections municipales a eu lieu ce dimanche 28 juin dans 4820 communes, principalement des villes moyennes ou métropoles, là où le résultat n’était pas acquis au soir du 15 mars 2020. En dépit de l’abstention, la démocratie y regagne un peu de ce qu’elle a perdu 3 mois auparavant. Un peu seulement parce que le coronavirus et la décision de maintenir le premier tour n’ont pas été seuls à mettre à mal son exercice, en particulier en zone rurale, là où on a coutume d’accuser l’Etat de tous les maux et tendance à s’affranchir du respect des règles de droit.
L’abstention, qui n’est globalement pas la manifestation d’un incivisme mais la réponse d’un corps électoral las d’être courtisé mais jamais entendu, progresse scrutin après scrutin. Le recul déjà observé du nombre de listes en présence dans les petites communes se confirme, et les élus au premier tour le sont de plus en plus souvent faute d’alternative. La crise de la représentation n’affecte pas les seules élites, elle atteint jusqu’aux édiles des plus petites collectivités locales.

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samedi 20 juin 2020

Statues renversées contre statu quo mémoriel

Colbert.jpgQuand un ancien premier ministre français déclare que la lutte entre les races a remplacé la lutte des classes, il énonce un fait qu’il conviendrait d'expliciter. Car la lutte entre les races est aussi une conséquence de la lutte des classes, tout aussi actuelle, orchestrée par les plus riches, comme le reconnaissait Warren Buffet en 2006 : « c’est ma classe, les riches, qui a déclaré cette guerre et c’est elle qui est en train de la gagner ». Et cette classe, aux Etats-Unis et en Europe est presque exclusivement blanche.
Quand des activistes anti-racistes déboulonnent la statue de Colbert, ils se trompent de stratégie (il est préférable d’expliquer en s’immergeant dans les mentalités antérieures) et commettent un délit, mais ils replacent la question de l’esclavage et celle de la colonisation dans le débat et invitent (parfois malgré eux) à établir des liens entre la lutte des classes menée pour accaparer les fruits de l’activité et la lutte des races menée pour s’assurer le contrôle des richesses naturelles et des débouchés.

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lundi 18 mai 2020

Être frugal ou ne plus être

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« Il semble aujourd’hui que nous soyons enfermés dans un dilemme. Le gigantesque accroissement de perfection technique, de richesses matérielles, de moyens d’exploiter la terre, paraît devoir être fatalement équilibré par une diminution de la valeur de la personne. Ce dilemme est inacceptable. »
Daniel-Rops, Ce qui meurt et ce qui naît'

Boris Cyrunlnik veut croire que la pandémie de coronavirus va déboucher sur un changement de modèle de société plus respectueux de la nature parce que l’espèce humaine y serait désormais contrainte pour sa survie. Ce constat est à la fois lucide et trop optimiste.

Lucide parce que se résoudre à changer n’intervient jamais chez l’homme qu’à la dernière extrémité, si tant est que cela se puisse encore, comme chez ces français dont Churchill disait « qu’ils choisissent toujours la bonne solution après avoir épuisé toutes les autres ». Sa pente naturelle, c’est l’épuisement. Epuisement de ce qui l’entoure, la nature et ses ressources, les autres, épuisement de soi, épuisement poursuivi sans relâche pour n’avoir pas à regarder en face sa propre finitude. Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement, écrivait La Rochefoucauld. Pas plus que le temps. Les hautes herbes retrouvées grâce à l’interdiction d’utiliser débroussailleuses et souffleurs là où d’habitude on rase « pour faire propre » (parfois au mépris des directives préfectorales), c’est le retour de la nature et du temps que nous ne réduisons pas. bas-cotes.jpgInsupportable pour beaucoup. La temporalité et la biodiversité vont donc faire les frais de l’empressement des nouveaux élus à satisfaire une clientèle électorale (Mon village est dégueulasse ! vitupère le chancre du lieu) assimilant habituellement les herbes sauvages (mauvaises, folles...) au microbe alors que cette obsession de la propreté renvoie inconsciemment au nettoyage d’une souillure intérieure.

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jeudi 7 mai 2020

Vincent Lindon, lucide et sans pitié pour la Macronie


Un appel de Vincent Lindon: «Comment ce pays si riche…»

Le comédien a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif: ne pas en rester là.

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mercredi 6 mai 2020

L'inattention au vivant

la_croisade_de_Geoffroy_de_Roux_de_Bezieux.jpgLes pays les plus avancés dans la mise en œuvre des politiques pour la transition écologique et la protection de l’environnement sont aussi ceux qui gèrent le mieux la crise sanitaire et comptent le moins de décès. Rien que de très logique puisque la sensibilisation aux milieux naturels s’accompagne d’une manière générale d’une attention au vivant. Cette attitude n’est pas celle du patron des patrons français qui demande l’abandon des mesures à mettre en œuvre par les entreprises dans le cadre de la transition écologique. Ce qui ne devrait étonner personne puisque la radicalisation libérale du Medef, sorte de Tea Party à la française, n’est plus à démontrer depuis l’élection d’Ernest Antoine Seillière, puis de Pierre Gattaz, et enfin de son actuel président, Geoffroy Roux de Bézieux, à la différence près que s’il s’oppose comme son inspirateur américain à l’accroissement des dépenses gouvernementales pour la protection sociale et s’efforce d’obtenir la réduction des acquis sociaux, il ne trouve rien à redire aux dépenses de l’Etat pour soutenir le système financier et relancer l’économie.
La culture du grand patron français - comme celle du gros céréalier glyphosateur qui gobe les aides de la Pac -, c’est la privatisation des profits (les entreprises françaises cotées reversent à leurs actionnaires au détriment de l'investissement des dividendes plus importants que ceux versés par leurs homologues allemandes, tandis que la hausse de la rémunération de leurs dirigeants s’accélère et que le salaire des employés stagne), la mutualisation des risques et pertes. Système hybride empruntant à l'économie de marché néo-libérale et à l'économie socialiste planifiée au bénéfice exclusif d'un archéo-patronat.

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mardi 28 avril 2020

Prévoir, c'est gouverner

l_envers_du_masque.jpgIl fut un temps où la France pouvait disposer d’un stock de masques fabriqués par la société Bacou-Dalloz dans son usine de Plaintel dans les Côtes d’Armor, dont la capacité de production de 180 millions de pièces par an pouvait être portée à 220 millions en cas de crise sanitaire. En 2005, en raison des craintes suscitées par la grippe H1N1, le gouvernement représenté par son ministre de la santé, Xavier Bertrand, avait signé un protocole d’accord par lequel l’Etat s’engageait à commander plusieurs millions de masques par an. De janvier 2009 à septembre 2010, 160 millions de masques FFP2 furent ainsi été livrés à l’Etat…avant qu’il ne se désengage, alors que Roselyne Bachelot était désavouée pour avoir commandé masques et vaccins en grande quantité devant le risque de propagation du virus H1N1.
Avec la chute des commandes, le groupe Bacou-Dalloz, devenu Sperian, fut mis en difficulté et racheté en 2010 par l’américain Honeywell. S’ensuivit, en 2011, la suppression de 43 emplois, puis de nouveaux plans de licenciement, et enfin en 2018, la fermeture du site de Plaintel, la destruction des chaînes de production, et la délocalisation à Nabeul en Tunisie, sans que le ministre de l’économie, Bruno LEMAIRE, pourtant interpellé par les syndicats et les élus locaux, juge indispensable du point de vue de la sécurité sanitaire, le maintien d’une production en France.

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lundi 27 avril 2020

le 27 avril 1848, abolition de l'esclavage !

Blackproud.jpgLe premier décret d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises est voté par Robespierre et les membres de la Convention, le 4 février 1794 (le 16 pluviôse de l'an II). Le texte prévoit une abolition de l'esclavage dans les colonies françaises sans indemnisation des propriétaires.
Par la loi du 20 mai 1802, Napoléon Bonaparte rétablit l'esclavage et permet aux négriers français de recommencer leurs expéditions.
En Guadeloupe, en mai 1802, une partie des soldats noirs se rebella. L'insurrection fut écrasée. On estime que près de 4 000 personnes furent tuées entre mai et décembre 1802, Le 17 juillet 1802, le général Richepance publia un arrêté qui refusait aux gens de couleur de porter le titre de citoyens, qui replaçait les cultivateurs dans une servitude complète et qui supprimait les salaires aux cultivateurs.Le rétablissement légal de l'esclavage fut publié le 14 mai 1803 et la Guadeloupe revint dès lors au régime antérieur à 1789.
Le 27 avril 1848, le gouvernement de la République française issu de l'éphèmére révolution de février de la même année publiait un décret par lequel il abolissait l’esclavage dans les colonies françaises.
Le décret d’abolition d’avril 1848 est rédigé par Victor Schoelcher, sous la tutelle du ministre de la Marine, François Arago.. En compensation de la perte de leurs esclaves, les planteurs reçoivent du gouvernement français une indemnité forfaitaire...

Et comment ne pas avoir une pensée émue pour cette liberté arrachée par les Haïtiens…..

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mercredi 22 avril 2020

Liberté d'empoisonner

1151135280.jpgDe mars à septembre 2018, Loïc Prud'homme, député France insoumise préside une commission d'enquête parlementaire sur l’alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l’émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance. Le rapport de cette commission a abouti en février 2019 à l'adoption d'une loi, initialement destinée à protéger la population contre la malbouffe, mais largement amputée par la majorité présidentielle (LREM). En effet, ne reste comme mesure principale que l'affichage du Nutri-score sur la publicité. L'association foodwatch dénonce la suppression d'un article prévoyant l'interdiction de la publicité et du marketing à destination des enfants pour leur donner envie de manger des aliments trop sucrés, trop gras et/ou trop salés.
Il suffit de voir comment le gouvernement fait l'impossible pour retarder l'interdiction de l'utilisation du glyphosate pour comprendre de qui il défend les intérêts.
La "société d'après le coronavirus", cher à tous nos politiques, c'est peut être aussi rendre abordable une meilleure alimentation pour tous en cessant de préférer les intérêts des lobbies agro-alimentaires aux intérêts de la santé publique. "La vie après le 11 mai ne sera pas la même" Cette affirmation d' Edouard Philippe, malheureusement sonne à nos oreilles comme une interrogation qui en appelle une autre: Pourquoi serait elle différente ?

mardi 21 avril 2020

L'art de mourir à la française

Vieillir_tue.jpgLa marquise de Sévigné conseillait à sa fille le bouillon de vipères « pour déboucher puissamment tous les conduits du cerveau ».
Cette recommandation, elle la ferait peut-être aujourd’hui aux personnes âgées de 65 à 80 ans qui refusent d’être confinées plus longtemps pour leur sécurité, alors que la génération précédente, celle qu’emporte le coronavirus dans les EPADH, fidèle à sa jeunesse au sortir de la guerre, parfois zazou, quelque fois existentialiste, avant tout gaie et laborieuse, ne se plaint, ni ne réclame. Car les jeunes hédonistes des années 60, privés de sorties depuis un mois, oublieux de ceux qui assistent jour après jour les malades avec la hantise d’être contaminés et de transmettre à leur tour le virus à des proches, et de ceux qui, privés de toit, n’ont pas la chance de pouvoir se confiner, n’envisagent pas de rester assignés dans leur pavillon avec jardin, et le font savoir : « J'ai le droit aussi...Je m’ennuie... » Le message de ces électeurs-consommateurs a été entendu, puisque le Président de la république a fait savoir que « les seniors ne seraient pas discriminés lors du déconfinement ».
Tandis que soignants, transporteurs, commerçants, policiers, réserve civile, simples bonnes volontés, empêchent que le monde se défasse, Ils vont donc pouvoir recommencer de refaire le monde autour d’un verre à une terrasse de café ou à une table de restaurant (dès le 11 mai si la date est maintenue), et porter l’art de mourir à la française à un degré de perfection qui devrait réjouir Xavier Bertrand, pour qui la réouverture de ces établissements est une priorité. Au risque d’engorger à nouveau les hôpitaux et de propager le virus. Confusion et perte de repères affectant le cerveau dont n’est pas responsable le coronavirus.

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samedi 18 avril 2020

Repiqure de mémoire...pour les macronistes

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Le PIB a chuté de 8%....Vous vous rappelez le projet de réforme de macron sur les retraites?
La valeur du point est indexé sur le PIB !
….Bizarre, on entend plus aucun copain à Macron en ce moment...bizarre, bizarre...comme c'est étrange….. ;-)))
Paraitrait même que cette merveilleuse loi anti sociale,victime du coronavirus aurait du plomb dans l'aile...Certainement la faute de Mélenchon rien que pour nuire à Macron, dit on en milieu autorisé à penser.

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